Politique d’immigration et d’intégration

Tout homme persécuté en raison de son action en faveur de la liberté a droit d’asile sur les territoires de la République. Préambule de la Constitution de 1946, adossé à la Constitution du 4 octobre 1958.

Aider les réfugiés, les migrants en situation régulière à trouver du travail ou à créer leur propre entreprise.

Immigration : Afin de mieux réguler et maitriser le flux migratoire, on proposerait une immigration choisie. Les maires, les représentants de régions et du tissu économique régional détermineront les besoins et les profils des catégories d’immigration admissibles. Un vote à l’Assemblée Nationale sera organisé tous les deux ans pour valider ce besoin. Une application informatique sera lancée traduisant les niveaux d’accueil accordés ainsi que le profil demandé. Cette application sera ouverte aux postulants, le système sélectionnera par algorithme le profil recherché.

Les talents étrangers : Faciliter l’obtention du visa pour les talents étrangers.

Contrôle de nos frontières : pour faciliter la construction de l’Europe des peuples,
démocratique, unie et libre, et en plein accord avec nos partenaires européens, établir une politique commune de contrôle et d’endiguement des migrations sauvages qui n’affectera pas la libre circulation des européens et des résidents en Europe.

Obtention de la Nationalité Française : faciliter l’obtention de la nationalité française aux talents dans tous les domaines. Aider ceux qui aiment la France à mieux connaitre sa langue, sa culture, son histoire et sa constitution, afin de mieux s’intégrer, en leur donnant accès à des écoles ou
des instituts publics d’apprentissage spécialisé (pour les immigrés légaux).

 

Politique d’intégration :

Rappeler que la France est un pays laïc.

Rappeler l’exigence de mixité dans les lieux publics

Réglementer les lieux de culte :

Si on connait les mosquées, on sait à quel point des imams ignorants presque analphabètes peuvent exercer une influence néfaste sur les gens, surtout la jeunesse. Pour changer ces rapports de violence qui se sont établis entre l’État et une part importante de la population musulmane, il faut donc une stratégie à long terme visant à remodeler l’Islam français. On ne pourra pas faire cela efficacement sans la coopération volontaire des imams, car, c’est sûr, ils ont de l’influence sur des milliers de gens. Mais ne nous voilons pas la face :
les imams ne seront pas tous volontaires pour coopérer avec l’autorité publique. Il nous restera alors deux options :

A) Former des imams français à l’école républicaine. Non pas confier leur formation à des soi-disant instituts musulmans « privés » encadrés et financés – comme on le sait – par les frères musulmans ou des États étrangers, mais les former à la base dans les écoles publiques françaises. Nous avons assez de professeurs et de spécialistes de l’Islam et de la civilisation arabo-musulmane qui, sans être islamistes ou même musulmans, peuvent très bien s’acquitter de la tâche : former des jeunes français musulmans au métier d’imam. Car c’est une profession comme une autre. On forme bien les ecclésiastiques à l’église, alors pourquoi pas les imams ? Cela nous éviterait au moins de les importer d’autres pays sans trop savoir s’ils vont s’intégrer dans notre société ou inculquer aux autres comment être intégriste en rupture de ban avec les lois de la république. La formation ne devrait d’ailleurs pas s’arrêter à la religion. Elle doit être complète : histoire, géographie, philosophie, littérature, sciences, histoire des idées, loi constitutionnelle, et matières religieuses, y compris, en plus de l’islam, une connaissance des autres religions. Le but est d’avoir des imams cultivés et modernes et non des perroquets incultes vivant dans un autre monde. On peut le faire en inculquant aux jeunes étudiants l’idée de s’accepter mutuellement, de se respecter, et de vivre ensemble et en paix malgré nos différences. C’est là une formation professionnelle qu’on doit prendre au sérieux : surtout ne pas la confier à des islamistes. Il faut arrêter de croire que ceux qui ont fait des études classiques dans des universités islamiques arabes ou autres sont bons pour guider les musulmans d’Europe. Ils ne le sont pas : ils forment des ennemis.

B) Pour les imams qui sont déjà là, qui n’ont pas été formés en France, établir un test obligatoire sous la supervision de professeurs spécialisés en civilisation arabo-islamique.
Le test aura pour objectif de mesurer non seulement leur bonne compréhension des textes essentiels de l’Islam, mais aussi leur aptitude à comprendre et à accepter la constitution et les lois laïques de la république, ainsi que l’existence d’autres religions. S’ils sont évasifs ou négatifs, s’ils ne comprennent pas à quoi sert la laïcité dans une société telle que la nôtre, ils ne pourront pas exercer en France le métier d’imam, même s’ils ont le support de la communauté musulmane. Si un imam n’arrive pas à comprendre le pourquoi et le comment de la laïcité qui est un concept clé de notre système, il représentera un danger pour sa propre communauté et pour la société entière. En France, comme partout d’ailleurs, les lois doivent être appliquées même si une part de la société n’arrive pas à les accepter pour des raisons religieuses. Il faut bien faire comprendre à tout le monde, que ce ne sont pas les lois religieuses qui ont bâti la république, mais les lois laïques nées de la révolution française.